De facilité l’access

Au nombre des plus importants partenaires de toute société de gestion des huiles usagées, on compte les points de dépôt.. Dans les Maritimes, ils incluent les autorités portuaires qui desservent le secteur de la pêche commerciale.

Les produits désignés sont recueillis dans deux types d’installations : les grands générateurs (garages et industries) qui font affaire directement avec les récupérateurs, et les petits générateurs (fermiers, petites entreprises, mécaniciens bricoleurs) qui doivent apporter leurs matériaux d’huile usagée à des points de dépôts. Le volume global de produits provenant des petits générateurs est minime en comparaison du volume qui provient des grands générateurs.

Il est toutefois très important pour la SOGHU et les SOGHUOMA (NB et PE) que chaque province dispose des installations nécessaires afin que tous les petits générateurs aient facilement accès à un point de dépôt qui est proche et ouvert à longueur d’année.

La mise en place de points de dépôt pour la SOGHU et les SOGHUOMA représente un défi continuel d’une très grande importance.

Au Québec, à la fin de 2015, la SOGHU comptait 1 006 points de dépôt, 487 points commerciaux (garages) et 519 points municipaux. À la fin de juin 2016, le nombre s’élève maintenant à 1 028 – 504 points commerciaux et 524 points municipaux.

De plus, suite au succès de notre projet pilote au Nunavik en 2015, où l’ARK (Administration régionale Kativik) et ses citoyens ont bien répondu, six villages du Nunavik (Kuujjuaq, Salluit, Kuujjuaraapik/Whapmagoostsui, Kangirsuk, Kangiqsujuaq et Inukjuak) deviendront des points de dépôts permanents d’ici la fin de l’année en cours.

Au Nouveau-Brunswick, la SOGHUOMA NB continue également à mettre en place de nouveaux points de dépôt. En 2015, on comptait 154 points de dépôt dans la province. Depuis le début de 2016, 12 nouveaux points de dépôt se sont inscrits auprès de SOGHUOMA NB. De ces 12 points, huit étaient des administrations portuaires. Le secteur de la pêche commerciale est une composante essentielle du tissu socio-économique de la province, en particulier dans les nombreuses communautés rurales côtières. C’est pourquoi la SOGHUOMA consacre de grands efforts pour installer des points de dépôt dans les administrations portuaires.

L’administration portuaire de Richibucto est la première au Nouveau-Brunswick à s’inscrire comme point de dépôt pour les matériaux d’huile et de glycol usagés. Sur place pour célébrer l’ouverture (de gauche à droite) : Cyril Polchies, président de l’Administration portuaire de Richibucto, Brian Kenny, ministre de l’Environnement et des Gouvernements locaux, Pat McCarthy, chef de la direction de Recycle NB, et David Bois, président du conseil d’administration de la SOGHUOMA, l’association industrielle qui gère le Programme de récupération de l’huile et du glycol du Nouveau-Brunswick.

À l’Île-du-Prince-Édouard, le programme de gestion de l’huile et du glycol usagés a été mis en place il y a environ un an et il fonctionne très bien. On dénombre pas moins de 28 points de dépôt dans l’ensemble de la province. Ce nombre peut sembler faible, mais la population de l’Île-du-Prince-Édouard n’est que de 146 000 personnes.

De ces 28 points de dépôt, six font partie de la « Société de gestion des déchets de l’Île » (SGDÎ), une société d’État provinciale qui administre et offre de solides services de gestion des déchets dans l’ensemble de l’Île-du-Prince-Édouard. Son mandat est de proposer un système de gestion provincial des déchets qui est à la fois économique et respectueux de l’environnement, et de le mettre à la disposition des secteurs résidentiel et commercial de l’Î.-P.-É. La SOGHUOMA est fière de cette société bien organisée et de ses points de dépôt où les citoyens peuvent apporter leurs produits d’huile usagée.